30/07/2006

Tout passe si vite !

100 000 !
Elle tient pas mal la route, cette aventure …
Merci à tous de faire ce bout de chemin avec moi.

Écrit par Hollynx   |     |   |   5 passage(s)

28/07/2006

Canicule et dolce vita


La canicule au boulot, bobo, c’est trop dur !
La canicule en vacances, pas de chance, plus envie de bouger.
Alors l’été s’effiloche, pour laisser trop rapidement la place à l’automne qui détone après cette chaleur, mais qui rassure avant les frimas pénibles de l’hiver. J'ai chaud, je ramollis. J’ai froid, je tremblotte.
J’aime pas l’été. J’aime pas l’hiver. Je veux l’automne, toute l’année. Je veux le printemps, tout le temps.
Comment, c’est pas possible ?
Alors tant pis, les pieds dans une bassine d’eau froide, je m’en vais imaginer la chute des feuilles dorées et le bourgeonnement des branches jeunettes. Et puis, sans me lasser, je saisis mon appareil photo et mon stylo, pour échanger avec vous ces quelques mots et ces souvenirs d’un été chaud.

Ouvrons ensemble l’album de mes vacances. Cliquez ICI

Écrit par Hollynx   |     |   |   2 passage(s)

24/07/2006

Il sera une fois...

Il sera une fois, dans bien longtemps, une petite fourmi avec un baluchon à la main. Elle sera téméraire et décidée, avant-gardiste pourrait-on dire, pour une fourmi de son espèce.
Toute sa famille résidera au pied d’un vieux saule, dans le jardin en friche d’une dame de mon quartier, mais notre amie n’en voudra plus de cette vie à la campagne. Elle décidera donc de partir seule à la conquête du monde urbain et prendra la route un beau matin. Elle suivra le caniveau, afin de ne pas perdre son chemin, elle affrontera la pluie, le soleil, le vent, pour enfin connaître le nouveau monde qu’est la ville.
Mais voilà, ce qu’elle n’aura pas prévu, c’est qu’elle ne restera qu’une toute petite fourmi, rebelle certes, juste une petite fourmi dans un univers peuplé de prédateurs de toutes sortes et elle terminera son périple dans le camion-poubelle du village voisin car, quand on est une fourmi et que l’on voyage ainsi baluchon à la main et l’esprit tranquille, un jour ou l’autre, le présent vous rattrape, malgré une aventure au futur.

Écrit par Hollynx   |     |   |   0 passage(s)

18/07/2006

Le temps des vacances

Les vacances et l’errance ne font pas bon ménage avec l’écriture et les aventures. Je reprends sérieusement mes écrits dès lundi. Je vous le promets car cela fait mauvais effet un blog déserté pour l’été. A lundi, c’est promis avec un texte sans prétexte, des mots sans ragots, une histoire ni blanche, ni noire, juste un petit récit.

Écrit par Hollynx   |     |   |   0 passage(s)

07/07/2006

La quête

L’homme partit à la recherche du bonheur, il ne ramena que désillusion. Il chercha la fortune, il revint encore plus démuni. Il se mit en quête du grand amour, pour ne rencontrer qu’aventures d’un jour.
Alors, il chercha l’erreur.
Le bonheur était dans son âme, la fortune à portée de main, l’amour dans le cœur des autres hommes.
Il n’avait jamais jusque là ouvert les yeux, il n’avait jamais tendu le bras, il n’avait jamais entendu le monde, trop occupé par sa volonté à tout vouloir posséder.
Il ferma les yeux, il visionna sa vie, il prit le temps d’arrêter le temps, il huma la senteur de la vie, il goûta au plaisir d’être là et il caressa l’idée d’être un homme parmi les hommes.
Il ouvrit les yeux et il se sentit heureux, riche et amoureux pour la première fois.

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06/07/2006

Méli-mélo ...

Depuis les travaux chez Skynet cette nuit, c’est la foire dans mes colonnes de droite.
Si tout n’est pas rentré dans l’ordre ce soir, je refais tout.
Promis !

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Soleil d'été

Le soleil entre dans ma maison. Laissons, laissons entrer le soleil.
Il brille de ses plus beaux rayons. Il brûle de ses plus doux rayons.
Sans en avoir l’air, l’invité devient intrus. Intrus pour cette photo centenaire, pour cette plante fragile, pour ce GSM oublié sur l’appui de fenêtre.
Le soleil entre dans ma maison. J’ai des remords à le filtrer, j’ai des envies de le garder et pourtant je ferme les volets.
Il semble avoir compris, à moins qu’il ne soit peiné car au bout de quelques heures, quand curieuse, je passe un regard sous une latte déboîtée de ma protection de fortune, je l’aperçois à une centaine de pas de ma terrasse.
J’ouvre grand les volets, je retire la tenture mais il ne me rejoint pas. Serait-il à ce point rancunier ?

Un autre jour se dessine. Le soleil entre dans ma maison.
Timide dans les premiers temps, puis de plus en plus téméraire. A nouveau, il caresse la photo centenaire et taquine la plante fragile. Non, cette fois je ne le vexerai pas : grand-père sera aussi bien sur la commode, la plante dans la cuisine et mon GSM bien rangé dans mon sac à main !
Le soleil entre dans ma maison. Laissons, laissons entrer le soleil…

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