24/10/2007

Halloween folie

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Le fantôme a troqué son drap blanc et se promène désormais sur le balai de Dame sorcière. Celle-ci a préféré le regard de feu de la citrouille qui, à son tour, s'est emparée de la toile de l'araignée que la chauve-souris initie en vain au vol de nuit.

C'est la révolution au monde d'Halloween : aucun n'est satisfait car tous voudraient faire la fête d'une autre façon mais les cauchemars ne l'entendent pas ainsi. Il est vrai qu'un fantôme sur un balai est rigolo, une sorcière aux yeux de citrouille est plutôt jolie, une citrouille aux cheveux toile d'araignée est ridicule et une chauve-souris découragée de remettre une araignée sur ses pattes ne fait peur à personne.

Vraiment, il n'est plus bon d'être sujet à faire peur la nuit d'Halloween !

Écrit par Hollynx   |     |   |   3 passage(s)

22/10/2007

Il était une fois un Dictateur ...


Le Maître …




et l’élève … ?

Écrit par Hollynx   |     |   |   2 passage(s)

14/10/2007

Feuilles mortes d'automne


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Feuilles d'automne, rouges, jaunes ou brunes, vous tapissez mes promenades d'une douceur inexpliquable et toute particulière à mon coeur, car si je crains la mort, vous êtes le témoin qu'elle peut être différente que le rien que j'imagine.

L'automne est la saison que je préfère, elle est couleur, senteur et musique quand, de mes pieds bottés, je m'amuse à vous faire crisser.

Écrit par Hollynx   |     |   |   1 passage(s)

11/10/2007

Il est une fois...

Oyez, oyez !
Enfin sur le Net : les blogs collaboratifs sont arrivés


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Si vous avez un peu de temps, un brin d'humour et une envie d'évasion :

zOOm pour les images de chacun

ostrogoths pour les mots de tous

Écrit par Hollynx   |     |   |   2 passage(s)

04/10/2007

Quand luit la flamme

Missing imageDans la nuit, la flamme de la bougie s'agite d'un mouvement dont elle a le secret. Elle seule peut ainsi à la fois éclairer la piéce, mon esprit et mon coeur. Elle réchauffe mes sens et allume mes pensées. Elle anime ma chambre et active mon imaginaire.

Toute petite source de lumière, toute fragile source de chaleur, elle crée l'ambiance intimement confortable à l'atmosphère cruellement morne d'une pièce hivernale. Et de la voir danser, je me perds en pas de mots. Et de l'entendre chanter, je me noie de notes de phrases immortelles que la clarté pure de sa mèche m'aide à coucher sur le papier.

La cire s'écoule, tandis que mes chapitres s'étalent. Je me presse d'écrire ce que j'ai à écrire car la matière se fait rare sur le bougeoir au risque de me plonger dans le noir.
Puis la clarté vacille et mes yeux se fatiguent, ma main devient hésitante et la flamme disparaît sans un bruit. Je n'ai plus de feu, je n'ai plus de mots alors, dans l'obscurité revenue, je referme mon cahier.

Écrit par Hollynx   |     |   |   2 passage(s)